Actualités

Le Canada lance sa première Stratégie nationale de sécurité alimentaire

Catégories:
,

Hier, M. Mark Carney, premier ministre du Canada, a présenté la première Stratégie nationale de sécurité alimentaire du Canada. Dotée d’investissements de plus de 3 G$ sur 10 ans, cette stratégie vise à accroître l’autonomie alimentaire du pays, à renforcer la transformation des productions agricoles canadiennes et à réduire la dépendance aux importations, tout en améliorant l’accès à des aliments abordables pour la population.

La stratégie repose sur quatre grands axes :

1. Stimuler la concurrence dans le secteur de l’alimentation
Le gouvernement prévoit investir dans la création et l’expansion de marchés et de carrefours alimentaires afin de soutenir les détaillants indépendants et de favoriser l’accès à des produits alimentaires concurrentiels.

2. Accroître la production et la transformation alimentaire au Canada

La stratégie prévoit d’importants investissements visant à accroître la capacité de transformation alimentaire et à créer davantage de valeur à partir des productions agricoles canadiennes. Elle comprend également des mesures destinées à soutenir la modernisation des entreprises agroalimentaires et à aider les producteurs à développer leurs capacités de transformation.

• 1 G$ pour un nouveau Fonds de financement de projets agroalimentaires administré par Financement agricole Canada (FAC);

• 350 M$ pour des projets agroalimentaires stratégiques;

• 150 M$ pour des écosystèmes d’innovation;

• 150 M$ pour le développement économique régional;

• 150 M$ pour la sécurité alimentaire régionale;

• 100 M$ pour les grappes d’innovation.

3. Augmenter la production de fruits et légumes à l’année
Le gouvernement prévoit investir massivement dans les serres, les fermes verticales et d’autres environnements de culture contrôlés afin de réduire la dépendance aux importations.

4. Réduire les formalités administratives
La stratégie prévoit également des mesures visant à moderniser la réglementation et à accélérer les processus d’approbation touchant notamment les aliments pour animaux, les produits vétérinaires, les engrais et les semences.

Les Éleveurs accueillent favorablement cette stratégie et suivront attentivement son déploiement.