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Entente à l’abattoir d’Olymel de Vallée-Jonction : les Éleveurs de porcs du Québec poussent un soupir de soulagement

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Des nouvelles de l'organisation

Longueuil, le 14 août 2021 – Les Éleveurs de porcs du Québec se réjouissent de l’entente survenue entre les deux parties, la nuit dernière, dans le dossier du conflit de travail de l’abattoir d’Olymel de Vallée-Jonction.

La cadence des abattages pourra augmenter et ainsi soulager les producteurs de porcs qui font des pieds et des mains depuis le début du conflit, le 28 avril, pour gérer le surplus de porcs dans leurs bâtiments et éviter ainsi tout gaspillage alimentaire.

Bien qu’ils soient les principales victimes collatérales de ce conflit, les Éleveurs ont été en constante communication avec Olymel pour trouver des solutions, dont le détournement de porcs du Québec vers l’extérieur de la province et la mise en œuvre d’une opération massive de vente de porcelets dans le but de libérer de l’espace dans les bâtiments d’élevage.

La partie n’est pas encore gagnée. Beaucoup de travail attend les éleveurs et l’organisation devant la pression vécue sur le terrain pour favoriser l’écoulement des porcs. Au niveau de la transformation, dans les semaines à venir, les Éleveurs de porcs du Québec insistent pour rappeler sur l’importance de prioriser les porcs ayant un poids plus élevé.

« Bien sûr, à court et moyen terme, nous serons encore aux prises avec des porcs en attente d’abattage, mais le dénouement du conflit et la capacité d’abattage ainsi rehaussée nous donneront maintenant plus de latitude pour écouler les porcs. Les Éleveurs de porcs du Québec ont fait les frais de cette grève, et cela continuera jusqu’à ce que tout soit revenu dans l’ordre. À l’avenir, il faudra envisager des avenues pour que des situations du genre ne se reproduisent plus. Les familles d’agriculteurs contribuent grandement à l’économie de notre province et en sont très fières, cependant, elles auront été les plus touchées défavorablement par ce conflit », a indiqué le président des Éleveurs, David Duval, qui a bien hâte de voir cette deuxième crise, après celle vécue durant la pandémie de la COVID-19, derrière lui.

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