Actualités

Rencontre avec le ministre Lamontagne

Catégories:

Gouvernement du Québec

Les partenaires de la filière porcine ont rencontré, hier, le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, M. André Lamontagne. Cette rencontre s’est tenue à Drummondville en présence de M. René Dufresne, nouveau sous-ministre, de M. Bernard Verret, sous-ministre adjoint, de M. Ernest Desrosiers, président-directeur général de La Financière agricole du Québec (FADQ) et de M. Jean-François Brouard, vice-président de la FADQ. « Nous apprécions la présence de tous ces acteurs qui ont tous un rôle à jouer pour permettre à la production porcine de relancer ses investissements », a indiqué David Duval, président des Éleveurs de porcs du Québec.

L’objectif principal de cette rencontre était de faire le point sur la situation des marchés et les conséquences, pour tous les membres de la filière, de la décision de la Chine de suspendre les importations de viande en provenance du Canada.

Les Éleveurs de porcs du Québec ont profité de celle-ci pour rappeler la nécessité de mettre en place des mesures favorisant les investissements dans la production. À cet effet, M. David Duval a exprimé ses préoccupations par rapport au Programme d’assurance stabilisation des revenus agricoles et il a demandé que ce programme soit adapté à la réalité particulière du secteur porcin. Il a été convenu que les discussions sur ce sujet se poursuivraient dans les prochaines semaines avec les représentants de la FADQ.

Le président des Éleveurs a poursuivi en réitérant l’importance de simplifier le programme d’aide à l’investissement du gouvernement et de viser un allègement administratif de celui-ci dans l’objectif de réduire les délais d’acceptation des projets. L’enjeu de l’allègement administratif a aussi été évoqué par les transformateurs présents qui ont dénoncé la lourdeur de l’environnement réglementaire en vigueur pour leurs entreprises.

Enfin, les transformateurs ont rappelé les problèmes de main-d’œuvre qui les affectent et le défi que cela représente pour permettre à la filière porcine de maximiser la valeur ajoutée qu’elle peut créer pour l’économie québécoise. 

Retour