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Sommet sur l’alimentation 2017

Saisir l’occasion d’atteindre le plein potentiel de la filière porcine

Des intervenants de tous les maillons de la filière porcine québécoise ont choisi d’unir leur voix lors du Sommet sur l’alimentation. Le porte-parole de la filière et président des Éleveurs de porcs du Québec, M. David Duval, a profité de l’occasion pour déposer « Le porc au Québec. Une filière forte. Une filière gagnante. » Ce document réitère la nécessité de poursuivre les actions visant à assurer l’essor de la filière porcine québécoise.

« La présence continue et active du premier ministre durant toute la journée, en plus de celle du ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, nous réjouit. Nous sommes heureux de constater l’engagement du gouvernement dans la démarche de consultation avant le dépôt de la première politique bioalimentaire du Québec », souligne David Duval.

 

Un investissement qui profitera à tout le Québec

Les membres de la filière porcine constatent avec enthousiasme que les objectifs et les cibles élaborés par le gouvernement concordent avec les leurs. « La filière porcine représente déjà 19 % des exportations bioalimentaires du Québec. Nous avons le potentiel d’augmenter nos exportations tout en maintenant des activités respectueuses de l’environnement et de nos communautés. Nous souhaitons consolider et augmenter les retombées économiques de nos activités dans toutes les régions du Québec », plaide le porte-parole de la filière.

Il y a quatre ans, la filière a développé un projet économique de 1 milliard $ sur dix ans. Le secteur de la transformation a déjà investi 400 millions $. Du côté des éleveurs, les besoins sont estimés à 525 millions $ pour la mise à niveau des bâtiments agricoles, ce qui inclut les rénovations pour se conformer aux nouvelles exigences en matière de bien-être animal.

Malheureusement, un important retard d’investissement persiste du côté des éleveurs. Ce retard met en danger la vitalité de l’ensemble de la filière. L’annonce récente d’un programme d’aide dans les bâtiments agricoles est un pas dans la bonne direction, mais le gouvernement ne doit pas s’arrêter en si bon chemin. La filière estime qu’un investissement gouvernemental de 140 millions $ permettra de relancer le projet économique.

Si le gouvernement investit les sommes nécessaires à l’optimisation du secteur, la population québécoise en sortira largement gagnante. « Avec ces investissements, le secteur porcin pourrait espérer atteindre son plein potentiel. Ceci signifierait notamment des augmentations des revenus d’exportation de 200 millions $ et de 57 millions $ en recettes fiscales. Sans oublier la création de 2 000 nouveaux emplois! », illustre David Duval.

Une sécurité du revenu stable et mieux adaptée aux besoins des éleveurs, de même qu’un appui financier offrant plus de souplesse sont des éléments essentiels pour offrir un environnement d’affaires qui accélérera les investissements. De plus, un cadre réglementaire compétitif s’inscrit dans les conditions qui aideront la filière porcine québécoise à se distinguer sur les marchés internationaux.

« Nous adhérons pleinement à la démarche gouvernementale et nous espérons avoir la chance de poursuivre le dialogue avec les représentants gouvernementaux en prévision de la politique bioalimentaire », conclut M. Duval.

 

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À propos de la filière porcine québécoise

Filière de classe mondiale bien ancrée au Québec, l’industrie porcine représente 19 % des exportations bioalimentaires du Québec. La filière emploie plus 26 500 personnes dans toutes les régions du Québec. Elle est également la première province productrice de porcs au Canada et exporte 70 % de sa production ailleurs dans le monde, pour une valeur de 1,64 G$.

 

Entrevues et renseignements :
Merlin Trottier-Picard
mtrottierpicard@leseleveursdeporcs.quebec
514 912-1875

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