Actualités

Logo EPC

Le CCP veut rencontrer les acheteurs pour discuter de l’Excellence du porc canadien

Catégories:

Conseil canadien du porc (CCP)

Le Conseil canadien du porc (CCP) souhaite rencontrer les acheteurs pour renforcer les partenariats au sein de la chaîne de valeur, notamment en abordant la question de la reconnaissance de la plateforme Excellence du porc canadien (EPC) et d’une éventuelle valeur ajoutée à y attribuer pour les éleveurs.

Dans une récente lettre d’invitation à une rencontre adressée à une dizaine de transformateurs, le président du CCP, Rick Bergmann, a fait valoir qu’il ne faut pas « rater l’occasion de faire croître l’industrie canadienne et de la rendre plus profitable ». Pour y arriver, les éleveurs et les acheteurs doivent travailler ensemble, comme ils l’ont fait antérieurement pour d’autres initiatives communes qui ont permis d’accroître des marchés d’exportation.

Malgré ces réussites, les producteurs éprouvent de grandes difficultés à assurer la rentabilité de leurs entreprises, remettant en question l’importance de poursuivre la plateforme Excellence du porc canadien, a indiqué M. Bergmann. L’EPC est une plateforme nationale qui regroupe les programmes PorcBIEN-ÊTRE, PorcSALUBRITÉ et PorcTRACÉ.

« Les éleveurs ont demandé au CCP d’explorer divers moyens pour renforcer les partenariats au sein de la chaîne de valeur en vue de créer un environnement propice à l’expansion des marchés. Il apparaît crucial de voir rapidement à ces enjeux, si nous souhaitons profiter des occasions qui s’offrent à notre secteur », a fait valoir M. Bergmann.

Au moment de diffuser ce texte, une rencontre était déjà prévue avec la haute direction de Maple Leaf Foods en mars à Toronto.

Même but que les Éleveurs

Cette démarche du CCP converge vers le même but visé par les Éleveurs de porcs, soit d’obtenir un prix qui procure une plus juste rémunération des revenus en provenance des marchés. Cette position a été ardemment défendue par les Éleveurs au cours de la dernière négociation de la convention et de l’arbitrage devant la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec.

Retour